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CDEN "rythmes" du 03 mars 2014 : seules 10 communes gardent le silence !

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Madame la Préfète de Seine-et-Marne a convoqué le Conseil Départemental de l'Education Nationale le 03 mars 2014, pour étudier les projets de réorganisation des horaires des écoles des communes, qui n'avaient pas encore vu leur projet validé défintivement. 

A cette occasion, il a pu être constaté que les réflexions locales sur la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires ont abouti, dans l'écrasante majorité des communes de notre grand département, à un projet consensuel.

Voici un point d'étape, en forme d'aboutissement d'une longue réflexion menée partout depuis maintenant un peu plus d'une année.

Pour mémoire, la Seine-et-Marne compte 514 communes dont seules 449 possèdent une école.

Parmi elles, 33 appliquent les nouveaux rythmes scolaires depuis la rentrée de septembre 2013 et 81 autres ont vu leur projet d'organisation horaire validé défintivement à l'issue du CDEN du 17 décembre 2013.

                                            

Ainsi, selon la Loi, ce sont les écoles de 335 communes qui doivent encore procéder à la révision de leur organisation horaire en vue de la rentrée de septembre 2014.

Pour ces communes, voici l'état d'avancement des dossiers :

177 communes ont présenté volontairement un projet de réorganisation horaire, qui a été validé en séance lors du CDEN du 03 mars 2014 ;

- 148 communes ont présenté un pré projet, mais toutes les discussions locales n'étant pas encore achevées, ils n'ont pas été enterrinés le jour du CDEN du 03 mars 2014 ;

- 10 communes n'ont ouvert aucune concertation locale, ni entrepris aucune démarche ou réflexion sur le sujet. Il est notable de constater que, lors de la séance du 17 décembre 2013, elles étaient 26 à revendiquer leur refus de présenter un projet fruit d'une réflexion locale...

 

Un autre fait marquant de cette séance a été le positionnement de l'Union des Maires de Seine-et-Marne, qui a salué la qualité des échanges entre les partenaires locaux de l'éducation en Seine-et-Marne, ainsi qu'avec les services du Ministère de l'Education Nationale dans le département. L'Union des Maires de Seine-et-Marne, comme la FCPE de Seine-et-Marne, son partenaire affiché, ne nie pas les difficultés de mise en oeuvre de cette réforme, notamment dans les petites Municipalités, mais l'association représentative des exécutifs municipaux dans le département affiche un positionnement simplement pragmatique, qui semble réfléter la position d'une large majorité des élus communaux de notre territoire.

 

Ces difficultés locales de mise en oeuvre forment le principal point d'achoppement et de vigilance de tous les partenaires de l'éducation en Seine-et-Marne. Elles forment souvent la source des mécontements locaux exprimés, de façon somme toute assez limitée à l'échelle des 150 000 écoliers Seine-et-Marnais, par les parents d'élèves de certaines communes.

 

A ceux-là, la FCPE de Seine-et-Marne recommande de rejoindre le réseau créé par la première fédération de parents d'élèves du département, pour s'informer, échanger et faire avancer la prise en compte de leurs besoins, en ne gardant à l'esprit que l'intérêt de leurs enfants, dans le contexte d'une réforme très décentralisée, qui se veut construite au plus proche des réalités locales, mais qui s'en retrouve aussi plus assujetti à la plus ou moins bonne volonté des décideurs locaux...

 

Pour prendre connaissance de la déclaration liminaire de la FCPE de Seine-et-Marne, cliquez ici.

Pour prendre connaissance des nouveaux horaires validés, cliquez ici.