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Rythmes scolaires : le Conseil général s'engage pour permettre aux enfants en situation de handicap de profiter des nouvelles activités !

 

  En Seine-et-Marne, la réforme des rythmes scolaires a profité d'un terreau favorable, grâce notamment à un certain volontarisme des partenaires de l'Ecole, qui, sauf à de très rares exceptions, ont décidé de "tenter l'expérience", convaincus qu'il n'y avait rien de pire que de ne rien faire.

Un exemple ?

Le Conseil Général de Seine-et-Marne a la charge d'organiser depuis la rentrée 2010 le transport scolaire "adapté" des élèves situation de handicap.

Il s'agit d'une charge financière importante et d'un défi logistique, pour répondre à des besoins spécifiques sur un territoire immense et relativement peu dense.   

La mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires a amené le Conseil Général à revoir de nombreuses lignes de transport scolaire, pour tenir compte des nouveaux horaires des écoles, qui ont besoin d'un car pour fonctionner, notamment dans le secteur rural du département. De plus, il a fallu prévoir des passages supplémentaires, puisque les enfants auront classe une demi-journée supplémentaire, le mercredi matin dans la plupart des cas.

Cette refonte concerne le transport de tous les écoliers Seine-et-Marnais qui en ont besoin, soit près de 15 000 enfants.

Dans le cas des transports adaptés des élèves en situation de handicap, le Conseil Général de Seine-et-Marne a décidé, par une démarche volontariste, d'offrir le choix à ces derniers de décider s'ils souhaitent participer aux nouveaux Temps d'Activités Périscolaires (TAP).

Ainsi, dans le cas de plusieurs enfants en situation de handicap transportés ensemble, le transport sera organisé en concertation avec les familles, de façon pérenne, soit après le temps d'enseignement (avant les TAP), soit après les TAP.

S'il advenait qu'un consensus ne pouvait être trouvé avec l'ensemble des familles, le Conseil Général de Seine-et-Marne s'est engagé à prendre en compte les situations individuelles en organisant un transport ad-hoc, sans garantir toutefois le maintien du chauffeur habituel du fait de la configuration du circuit.

De cette façon, le choix pour l'élève en situation de handicap de participer ou non à ces nouveaux temps de vie des écoliers Seine-et-Marnais ne serait pas uniquement guidé par une contrainte d'organisation du transport. Comme pour les autres enfants de Seine-et-Marne...

Un pas vers l'Egalité chère aux Défenseurs de l'école républicaine.